Passer outre les réflexes pavloviens ou pourquoi il faut donner une chance aux « Orphelins politiques »

Sous les eaux sommes toutes calmes de notre marasme politique national, les remous se font de plus en plus sentir. C’est tout à fait normal lorsqu’un régime vieillit. C’est encore davantage normal lorsque l’opposition au régime est plus divisée que jamais dans l’histoire récente du Québec.

Dans ce sourd bouillonnement, le Devoir annonçait le 26 mars dernier qu’un groupe, les « Orphelins politiques », allait se réunir pour fonder un parti politique. Outre que la fondation d’un parti n’est pas la finalité de ce mouvement, cette annonce a provoqué la plus massive volée de bois vert politique des dernières années : les critiques ont plu, avec une violence rare[i]. Lire la suite